KryllOS est gratuit. Vraiment gratuit.

Le mot "gratuit" a été tellement malmené dans le secteur du trading qu'il ne veut presque plus rien dire. Derrière l'étiquette, on trouve selon les cas un essai de quatorze jours, une version amputée de ses fonctions utiles, un pourcentage prélevé sur chaque transaction, ou un abonnement qui apparaît au moment précis où l'outil commence à vous servir.

Kryll ne suit aucun de ces schémas. Ce que vous téléchargez est la version complète du produit, sans contrepartie différée.


Ce que le produit ne contient pas

Kryll n'a pas d'écran de souscription. Il n'a pas non plus de grille tarifaire, de période d'essai, ni de fonctionnalité verrouillée derrière un bouton "passer à l'offre supérieure". Le nombre de bots que vous pouvez lancer n'est soumis à aucun plafond, la complexité de vos stratégies non plus, et aucune commission n'est prélevée sur vos transactions. Votre carte bancaire ne vous servira à aucun moment.


Les conséquences pratiques

Un outil qui ne coûte rien change radicalement la manière dont vous l'utilisez. Les petits calculs de rentabilité que l'on fait mentalement avant chaque décision disparaissent, et plusieurs usages deviennent possibles qui ne l'étaient pas vraiment avec un abonnement mensuel en tête.

Tester une idée de stratégie sur un petit capital, par exemple, cesse d'être absurde. Faire tourner huit bots en parallèle pour comparer leur comportement ne coûte pas davantage que d'en faire tourner un seul. Et rien n'empêche de laisser l'outil de côté pendant six mois, le temps qu'un cycle de marché vous paraisse à nouveau lisible, puis de reprendre exactement là où vous en étiez. Aucune facture ne sera tombée entre-temps.


Une question de structure, pas de politique commerciale

Le point mérite d'être précisé, parce qu'il est souvent mal compris : l'absence de frais sur vos trades n'est pas une promesse marketing. Elle découle de la manière dont Kryll est construit.

Le logiciel tourne sur votre machine. Vos clés API y restent. Votre capital ne transite à aucun moment par nos serveurs, et nous n'avons pas accès à vos fonds. Prélever une commission sur vos transactions nous serait techniquement impossible. Les profits générés par une stratégie vous reviennent donc en totalité, et cela ne dépend d'aucune décision de notre part, c'est l'architecture du produit qui le garantit.


L'open source, filet de sécurité

Si Kryll est entièrement gratuit, l'explication tient aussi à son caractère open source. Un code public, auditable et librement modifiable n'offre pas à ses auteurs la possibilité de décider, un matin, que l'accès au logiciel deviendra payant. La bascule serait possible sur le papier, mais elle laisserait immédiatement place à un fork maintenu par la communauté. Cette seule perspective suffit à rendre l'idée peu attrayante.

Kryll n'est donc pas seulement un produit que l'on met à votre disposition. C'est, dans une certaine mesure, un produit qui vous appartient.


Les questions qui reviennent

Quelques interrogations reviennent assez régulièrement pour qu'on s'y arrête.

  • "Un abonnement est-il prévu à terme ?"
    Non. Ni le modèle économique du projet ni son architecture ne le prévoient, et l'open source rend le scénario peu crédible.
  • "La version gratuite est-elle bridée ?"
    Non plus. L'ensemble des fonctionnalités est présent dès le premier lancement.
  • "Où est le piège ?"
    Il n'y en a pas ;)

Zéro à l'installation, zéro par mois, zéro sur vos trades. Kryll, dans l'histoire, n'est que le moteur qui fait tourner l'ensemble.